Enfemés Dehors

Publié le par Fabmovie

 

Ce soir Enfermés dehors de Albert Dupontel de 2005 !!! Un SDF trouve un uniforme de flic et le met pour manger dans les cantines de police !!! Chaque nouveau film de Dupontel est un événement et ce dernier ne déroge pas à la règle !!! Un film barré, avec toujours un côté expérimental dans ses plans, mais surtout un film hommage au grand comique muet dans ses situations à la Harold Lloyd, Buster Keaton ou Chaplin, une époque où les acteurs fesaient tout !!! Puis d'un autre côté, il y a toujours cette facette acide envers la société et ses travers, nous envoyant en pleine tronche tout ce que l'on essaie de cacher sous forme de dérision et d'humour noir !!! Toute l'équipe est vraiment formidable de Claude Perron à Nicolas Marie en passant par l'équipe des Deschiens, Jackie Beroyer et Dominique Bettenfeld !!! Un indispensable comme tous ses autres films !!! Merci Eskwad de produire encore ce genre de films !!!

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Publié dans CaptainDvd

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M
Lorsqu’il ne tombe pas en ricanant dans la marmite à sousoupe sentimentaleuse (la rédemption du grand patron, et l’entier final globalement), qu’il ne balance pas du cartoon bruyamment vain (les collisions surjouées, surmises-en-scène, et sursonorisées), et qu’il n’enquille furieusement pas les provocations à tous les étages (les scènes théoric-trash du sex-shop, à l’utilité peu claire), le dernier Dupontel flirte avec quelque chose de, bien qu’iconoclaste et vite épuisant, vraiment réussi (pour une fois).Une Keatonnerie sous Libéralisme (et colle-scotch), du DinoRisisme à l’heure des multinationales, un mix Boudu-Robinhood pour friches industriels, pour no man’s lands de ZAC.L'anxieux garçon hyperactif compose à la fois ici son meilleur personnage et son meilleur film, une fois quelques tics dépassés (photo de Debie, un temps trop gasparnoèsque,velléités de séquences à la JP Jeunet (sa Marie vaut bien Amélie, en plus punk),les Deschiens dans leurs étroites œuvres (ils prennent corps, enfin !, à mi-chemin),et casting rameutant large l’alter-comédie (Berroyer, bande à Baer, celle à Deschamps, celle à Groland),et propose quelques instants de grâce, que ce soit dans sa Cour des Miracles de SDF, ou pendu à une antenne télé, tel un Harold Lloyd déglingué.Aussi énervante que touchante, la parabole extrême, généreuse et énervée ferait-elle davantage mouche qu’il n’y paraîtrait ?
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V
Amen Fab'!! :)<br /> Je suis son fan number one! :)
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