Jean-Philippe

Publié le par Fabmovie

 

Ce soir on réessaye le français avec Jean-Philippe de Laurent Tuel de 2006. Fabrice, cadre moyen, est un fan absolu de Johnny Hallyday, peut-être même le plus grand...Mais un jour, il se réveille dans une réalité différente, un monde parallèle où Johnny n'existe pas.Perdu, orphelin, il se met alors à la recherche de Jean-Philippe Smet, pour savoir ce qu'il est devenu dans cette autre dimension, et lorsqu'il le retrouve enfin, c'est pour découvrir un patron de bowling, un type comme les autres qui n'est jamais devenu une star. Fabrice n'a plus qu'un seul but : ressusciter son idole, réveiller le "Johnny" qui sommeille en Jean-Philippe !!! A la base je suis loin d'être un grand fan de Johnny, loin de là, mais je dois bien admettre que ce film est vraiment sympa, avec un début de scénar fleurant bon la 4ème dimension !!! Le duo Luccini/Halliday fonctionne à merveille et les situations sont des plus cocasses, même si certains passages sont limites "too much" comme l'entrainement à la Rocky avec Eye of the tiger en fond, le spectacle est des plus plaisant et me réconcilie un peu avec les comédies françaises !!!

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Publié dans CaptainDvd

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M
Pas aussi bienveillant sur eightdayzaweek, on y disait il y a peu:Jean-Philippe à l'occasion duquel on réouvre le sensible dossier de "la fameuse grosse bonne idée". Ce principe à double tranchant, ce concept radical si prodigue en déceptions (même Ivan Reitman ne marque pas à tous coup !), ce procédé auto-vampirisant tel cet arbre qui n'a plus rien à cacher ayant tout bonnement éradiqué la forêt entière !Et en France, où moins qu'ailleurs peut-être encore, on ne sait guère manipuler "la grosse bonne idée", on nous balançait il y a peu Jean-Philippe. Argument ticket de métro donc (mais métro de luxe-or: ze Johnny !): du jour au lendemain un type découvre que Johnny Hallyday n'existe pas, tente de le retrouver pourtant et de lui rendre sa place dans le monde et dans sa vie (il a constitué la plus grosse collec de goodies johnnesques du département (sic))- avec Johnny himself dans le rôle du Hallyday qui s'ignore. Bigre. Paf.Ca promettait, naïfs que nous sommes, il y avait à faire, des ressorts intéressants pouvaient surgir ! Mais l'affaire, of course !, est plus proche de Podium (ouvertement salué par un caméo de Poelvoorde) que de Back to the Future. A situation insensée, plutôt que d'imaginer des ressorts dramatiques, d'épuiser les folles possibilités du concept (passée la correcte idée de réecrire de mémoire toutes ses chansons et la très mauvaise qu'un autre jouit de la place de Johnny (le peu convainquant Duléry, dans la peau de Chris Sumer ?!)), elle répond acting hystérique (Luchini, minable), filmage populistement autosatisfait, négligeant le script par des éllipses paresseuses (ou cheap ?) et des caricatures à bon compte (Hallyday est pourtant très bon, dans sa lose mélancolique)... Même Grosse Fatigue (honorable mais loupé) passe pour Un Jour Sans Fin, en regard d'un tel gâchis !Se donne en outre en creux une pauvre image de la notoriété, de la starification, bien moins riche que celle proposée dans l'azimuté Bubba-Ho-Tep et surtout beaucoup plus bêtement télévisuelle, balancée -à son corps défendant peut-être ?- par un réal qui décidément lorgne vers le savoir-faire de genre US (voir aussi son raté de peu Jeu d'Enfants) sans jamais en atteindre le genou, même cagneux...
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H
justement, moi qui suit uberfan de johnny, euh... j'hesite a regarder, va savoir pourquoi.
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