Death Machine

Publié le


On continue dans les transferts avec Death Machine de Stephen Norrington de 1995. L'institut Chaank Armaments expérimente une nouvelle machine de guerre ayant une apparence humaine, mais celle-ci est à l'origine de nombreux meurtres commis sur des innocents. Le créateur de ce robot s'appelle Jack et vit dans un appartement rempli de prototypes, de jouets et de magazines !!! Premier long de Norrington, voici un petit B futuriste au relan d'Alien mécanique à la machoire d'acier et increvable !!! On retrouve un Brad Dourif une fois de plus cyphoné, Frankenstein du futur à la coiffure douteuse !!! Le plus étonnant et la présence du regretté Wiiliam Hootkins qui se fait copieusement charcler !!! Mais là où Norrington c'est le plus amuser c'est dans le nom qu'il a donné à ses persos : John Carpenter, Sam Raimi, Scott Ridley ou encore Weyland (le nom de la société dans la saga Alien), etc... Il c'est vraiment fait plaisir !!! Un film a découvrir pour la rareté de la chose mais qui ne révolutionne pas grand chose avec ses répliques pas chères et ses marines post Universal Soldiers !!!



Publicité

Publié dans CaptainDvd

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
Ah ouais, gros charclage effectivement!!<br /> Sinon ouais, c'était brièvement sorti en salles en Belgique, c'était encore la belle époque...
Répondre
M
c'est pour ça que j'ai lu partout (allociné-imdb) durée 120min et que cette version vidéo ne fait plus que 90min !!! C'est plus de la coupe c'est du charclage !!!<br /> Sinon tu l'as vu en salle ??? C'est sorti par chez toi ??? Trop cool de voir du B en salle, dommage que celà soit plus possible !!!
Répondre
S
Ah punaise, je l'avais vu au cinoche à l'époque celui-là! C'était 'achement sympa mais quand je l'avais redécouvert plus tard en vhs, il y avait eu des coupes je me rappelle...<br /> J'serai curieux de le revoir, tiens!
Répondre
M
Très classe ton site Gilles, très pro, merci de ton commentaire !!!
Répondre
G
Un film sympathique et sans prétention, avec le toujours hallucinant Brad Dourif et un beau robot destructeur.
Répondre