Hard Candy

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Ce soir Hard Candy de David Slade de 2005. Hayley et Jeff se sont connus sur Internet. Elle est une très belle adolescente de 14 ans, et lui un séduisant photographe trentenaire. C'est elle qui a suggéré d'aller chez lui pour être plus tranquille, elle qui a voulu qu'il prenne quelques photos, elle qui leur a servi à boire et a commencé à retirer ses vêtements !!! Lorsqu'il se réveille, Jeff est ligoté et Hayley retourne tout chez lui. Elle a des questions à lui poser, et elle est décidée à obtenir des réponses. Elle sait qu'elle n'est pas la première adolescente à venir chez Jeff, elle veut découvrir ce qu'est devenue Donna Mauer !!! Première film du réal de 30 days of night, il nous livre là un face à face en huit clos au résultat inégal !!! Autant il arrive à créer une pure ambiance viscérale, surtout pour les hommes, autant ces dernières scènes sont pour moi un peu gâchées avec des transitions de plans, longs, chiants et répétitfs !!! Le duo Patrick Wilson et Ellen Page est dans le même ton, tantôt excellent tantôt la demoiselle surjoue  son côté bad girl qui a tendance à la décridibilisé et idem pour lui !!! Au final un résultat mitigé celà dit assez chiadé et prometteur !!! La preuve tout le monde dit que son dernier "bébé" est une vraie bombe !!!

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Publié dans CaptainDvd

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C
Pareil vu au ciné même impression de malaise mais je suis d'accord avec movie le tout reste assez inégale même si on est pris dans l'histoire a 100%, y'a des longueur des passege inutile ou sur jouer, mais en même temps la lenteur de l'action accentue le coté opressant du film, en tout cas un bon premier jet! Et j'ai bien aimer l'esthetique du film assez lechée!
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A
C’est par une ambition trouble, qu’on pourrait vite qualifier de complaisante et d’irresponsable, que le premier long de David Slade semble porté. Rappelant Audition (Miike, 99) pour sa scandaleuse et atroce cruauté, mais aussi Funny Games (Haneke, 97) pour sa claustrophobie et son second degré (un temps) questionnant, mais surtout La Jeune Fille et la Mort de Polanski, au sujet très voisin (bien plus que le baveux Liaison Fatale évoqué par des distributeurs en mal de cinéphilie !), ce morceau - cette épreuve (le film n’a vraiment rien d’agréable du tout à regarder) ! – s'attache à manier des thèmes (la pédophilie, la self-justice, l’innocence,…), des moods (le nail-bitter, la révulsion viscérale) et des partis-pris (l’absence de jugement, de positionnement, de morale) qui sont l’apanage des plus grands feel-bad movies de l’Histoire (de Craven à Peckinpah, en passant par Zarchi ou Kazan) -au point d’y gagner une place justifiée. Eprouvant dés les premières minutes, malaisantes, Hard Candy tourne au cauchemar malsain, pervers, durant 80 bonnes minutes révoltantes, nous bringuebalant, nous, notre morale et notre empathie, en tous sens et en toutes sensations, contradictoires et étouffantes.<br /> Hélas, malgré deux acteurs stupéfiants, le film atteint un point d'orgue (et putain, quel point d'orgue !) après lequel la prime provocation tourne à la chose de scénariste, au thriller twistant, didactiquement contemporain, entre Fincher très fatigué et un Saw 6 ou 7 et verse alors dans la sophistication vaine, l'empty thrilling, le faire-sens à deux bollocks (ah ! ah !) ...
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S
vu au cinémaimpression de malaise permanantellen page, petit bout de femme admirable. Une composition de haute vollée.Un final bluffant
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